Challenge Centrale Lyon 2k18 (Fenfion)

Dès 3h30, à la découverte de l’heure de départ de la navette vers le gymnase, le moral ne laissait rien présager de bon.

Ayant pleinement tiré parti des tentes perméables et des waterbed les meilleurs arrivent au tournoi ayant dépassé l’heure de sommeil. Ces derniers sont vites réveillés par le doux bruit des dunks calqué par l’EPFL, les représentant suisses qui, pour la première fois de l’histoire de leur pays étaient animés d’un désir de victoire.

Après un échauffement ayant plus mis en confiance les informaticiens de l’ENSIIE que servit à l’équipe pour se réveiller, le score est sans appel 38-9.

Mais pas le temps de se reposer, la table de marque et l’arbitrage du prochain match nous attendent. Un exploit : malgré tout nos efforts 20 minutes plus tard des discussions houleuses éclatent sur notre capacité à compter jusqu’à 40. Cela n’a pas tant boulversé l’équipe qui s’endort 5 minutes plus tard dans le gymnase (pas de waterwaterbed ni de tentes cette fois-ci). Le réveil, contre Centrale Marseille est difficile et le match s’annonce compliqué. Cependant l’équipe sort le match du siècle et obtient la victoire.

Plus de table de marque supaero après ce match. Confiant, nous prenons un en cas à base de bonnes chips, de gros cookies et de coca devant le handball féminin.

Le match suivant, contre l’IMT Atlantique, est plus accroché que les précédents et nous fait douter. Les équipes sont au coude à coude. A 20s de la fin nous sommes derrière de 1 point. Une faute sur un tir à 5s de la fin nous permet de repasser devant. Les cookies nous donneront l’énergie nécessaire pour défendre lors de la dernière possession et l ‘emporter.

Nous commençons le dernier match de poule plus tranquille ou l’équipe gagne contre centrale lyon 3.

Premier de notre poule, les choses sérieuses peuvent commencer, nous allons chercher nos sandwichs.

Vu le niveau de psychopathe de certaines équipes le tirage au sort fut un moment éprouvant. Mais c’est contre l’IMT que nous rejouons et ce deuxième match ressemble au premier. A 20 secondes de la fin : égalité. Notre argentin met un panier venu de l’espace. Victoire et direction les quarts de finale (score final : 19-17).

Trop d’émotions pour nous, nous fêtons notre qualification en quart par une nouvelle sieste.

En quart c’est Agro Paristech que nous affrontons. Le match est serré mais galvanisé par le soutien de nos supportrices nous arrachons la victoire avec un trois points salvateur de notre bretons.

L’épopée continue, direction les demies. Deux options s’offrent à nous : gagner les demies et pouvoir se reposer avant la finale du lendemain ou les perdre et jouer la petite finale le soir même. Cohérent dans nos choix on opte pour la victoire.

Nous jouons une première mi-temps à armes égales contre les Mines de Paris. Mais la défense des mines nous fait déjouer en deuxième mi-temps. Le score est sans appel: 32-46.

A ce stade nous avons 2h de match dans les jambes. La petite finale est contre nos amis de l’EPFL. Nous proposons un traditionnel pierre-feuille-ciseau pour décider de l’issu de la rencontre. Ils refusent, décidément venu le couteau entre les dents.

Le match, dernier de la journée, se joue à huis-clos devant 3 spectateur (dont une secouriste). Aidé par les dieux du basket nous enchaînons les shoots de plus en plus improbables. La victoire est accrochée sur le fil à 5s de la fin.

Fierté pour l’équipe mais blessure pour l’orgueil du prez aviron qui s’est pris un gros dunk dessus.

Bilan de la journée, une équipe plus que boostée, tartine la 3e place.